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Infection urinaire chez les personnes de 14 ans et plus

GUOGuide d'usage optimal · décembre 2023

Résumé personnel paraphrasé. Toujours vérifier la version officielle à jour (doses, contre-indications) : https://www.inesss.qc.ca/fileadmin/doc/CDM/UsageOptimal/Guides-serieI/Guide_InfectionUrinaire.pdf

Portée et définitions

  • Première ligne ; exclut la grossesse et les infections nécessitant un traitement parentéral.
  • Bactériurie asymptomatique : ne pas traiter (sauf avant intervention urologique avec traumatisme muqueux).

Analyses

  • C/U pas systématique : récidive rapide, cystite compliquée, pyélonéphrite, risque de résistance.
  • Sonde à demeure : C/U seule ne confirme pas l'infection (sauf sepsis urinaire).

1re intention

  • Cystite non compliquée : nitrofurantoïne 100 mg BID × 5 j, ou TMP-SMX DS BID × 3 j, ou fosfomycine 3 g × 1.
  • Cystite compliquée : durées plus longues (nitrofurantoïne 7 j ; fosfomycine 3 doses q48h).
  • Homme : TMP-SMX DS BID ou ciprofloxacine 500 mg BID × 7 j.
  • Pyélonéphrite : TMP-SMX DS BID × 10 j, ou ciprofloxacine 500 mg BID (7 j femme, 10 j homme).

Alternatives

  • Bêta-lactamines (amox-clav, céfadroxil, céfixime) selon résistance/antibiogramme ; FQ réservées (éviter si FQ < 3–6 mois).

Populations particulières

  • Homme : écarter prostatite/orchi-épididymite.
  • Personne âgée : présentation atypique ; chercher une autre cause.
  • Sonde : changer/retirer sans retarder l'ATB.
  • Insuffisance rénale : ajuster.

Suivi

  • Réévaluer la pyélonéphrite à 72 h ; urgence si sepsis, rétention ou obstruction.
  • Prévention chez la femme : hydratation, miction post-coïtale, œstrogènes vaginaux post-ménopause, prophylaxie 3–6 mois si récidives.

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