Dr H. Hospitaliste

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AVC et ICT

NeurologieFiche révisée · oct. 2026

💊 Doses / traitement

En bref : Le temps, c'est du cerveau : noter l'heure où le patient a été vu normal, puis faire la glycémie et une TDM avec angio-TDM sans délai. Un déficit invalidant de moins de 4,5 h se thrombolyse, de préférence au tenecteplase 0,25 mg/kg (max 25 mg). Une occlusion de gros vaisseau de moins de 24 h relève de la thrombectomie. Un AVC mineur ou une ICT à haut risque reçoit une double antiplaquettaire pendant 21 jours. Ensuite, on cherche la cause : FA, sténose carotidienne, lacune.

🩺 Au chevet

🚩 Signaux d'alarme

  • Déficit focal aigu : noter l'heure « vu normal » ; FAST/VITE.
  • Faiblesse + trouble visuel, aphasie ou négligence : occlusion de gros vaisseau.
  • Altération de conscience, diplopie, dysarthrie, déficits bilatéraux : penser basilaire.
  • Déficit fluctuant ou « en escalier » ; ICT < 48 h = risque très élevé. ✅ À faire maintenant

  • ABC, glycémie capillaire d'abord (hypoglycémie imite l'AVC), O2 si SpO2 < 92 %.

  • TDM sans contraste + angio-TDM tête et cou d'emblée ; NIHSS.
  • ECG, troponine, FSC, électrolytes, créatinine, RNI/TCA (ne pas attendre pour thrombolyser, sauf anticoagulant ou thrombopénie).
  • Vérifier les contre-indications à la lyse ; dépistage de la dysphagie avant tout PO. 💊 Premières ordonnances

  • Déficit invalidant < 4,5 h : TA ≤ 185/110, puis tenecteplase 0,25 mg/kg IV bolus (max 25 mg) ou altéplase 0,9 mg/kg (max 90 mg).

  • TA avant lyse : labétalol 10–20 mg IV (répéter une fois) ou hydralazine 5–10 mg IV ; après : ≤ 180/105. Sans reperfusion : traiter seulement si > 220/120.
  • AVC mineur (NIHSS ≤ 3) ou ICT à haut risque : clopidogrel 300–600 mg + AAS 160–325 mg, puis 75 mg + 81 mg die × 21 j.
  • HIC sous warfarine : CCP + vitamine K 10 mg IV ; dabigatran : idarucizumab 5 g IV.
  • Aucun antithrombotique 24 h après la lyse. 📞 Appeler / référer si

  • Code AVC/neurologie : tout déficit < 24 h.

  • Centre EVT : occlusion ACI, M1 ou basilaire < 24 h (transfert immédiat).
  • Neurochirurgie : hémorragie cérébelleuse > 3 cm, hydrocéphalie, engagement.

🔗 Ressources et raisonnement

📞 Consulter Quand consulter — Neurologie · Urgente : consultation intrahospitalière · semi-urgente : intrahospitalière ou externe · élective : en externe

Reconnaître et localiser

  • Dépistage préhospitalier (Cincinnati, FAST/VITE) : asymétrie faciale, chute du bras, trouble de la parole. Un seul signe donne environ 72 % de probabilité d'AVC.
  • Dépistage d'une occlusion de gros vaisseau (VAN) : une faiblesse plus un trouble visuel, une aphasie ou une négligence. En présence d'une altération de conscience inexpliquée, d'étourdissements ou de signes de tronc, il faut penser à la basilaire : angio-TDM.
  • NIHSS (sur 42) : 1–4 léger, 5–15 modéré, 16–20 modéré à sévère, > 20 sévère. Il sous-estime les AVC postérieurs.
Territoire Signes évocateurs
Carotide interne Amaurose fugace monoculaire, syndrome sylvien ou cérébral antérieur
Cérébrale antérieure Déficit sensorimoteur controlatéral à prédominance crurale
Cérébrale moyenne Déficit face et bras > jambe, hémianopsie homonyme. Aphasie si l'hémisphère gauche est atteint, héminégligence s'il s'agit du droit
Cérébrale postérieure Hémianopsie homonyme. Si le mésencéphale est atteint : NC III ipsilatéral et hémiparésie controlatérale
Vertébrobasilaire Altération de conscience, diplopie, dysarthrie, dysphagie, déficits bilatéraux, ataxie
Lacunes Syndromes moteur pur, sensitif pur, sensorimoteur, dysarthrie-main malhabile, ataxie-hémiparésie (sans signe cortical)
  • Mimiques à exclure : hypoglycémie, convulsion et paralysie postcritique (Todd), migraine avec aura, sepsis ou métabolique (réactivation d'un ancien déficit), ictus amnésique, vestibulopathie périphérique, trouble fonctionnel.

💡 Aphasie, selon les notes de Dr H. : fluence (Broca : non fluente), compréhension (Wernicke : fluente mais incomprise), répétition (atteinte dans la conduction). Une répétition préservée oriente vers une aphasie transcorticale (zones de jonction, anoxie).

Évaluation initiale (code AVC)

  • ABC, signes vitaux, glycémie capillaire, saturation (O2 seulement si SpO2 < 92 %).
  • TDM cérébrale sans contraste + angio-TDM tête et cou d'emblée. La perfusion se fait si le délai dépasse 6 h ou si l'AVC est découvert au réveil. Cible porte-aiguille ≤ 30 min (médiane).
  • Bilan : ECG, troponine, FSC, électrolytes, créatinine, glucose, RNI/TCA. Ne pas attendre ces résultats pour thrombolyser, sauf sous anticoagulant ou en cas de thrombopénie connue.
  • Signes précoces à la TDM : perte de différenciation entre substance blanche et grise, effacement des sillons, signe du ruban insulaire, ACM hyperdense. Score ASPECTS.

Bilan étiologique (hospitalisé)

  • IRM cérébrale si elle est accessible. Imagerie vasculaire : angio-TDM (ou Doppler carotidien).
  • ECG et télémétrie ≥ 24 h. Si l'AVC est cryptogénique ou embolique : Holter prolongé ≥ 2 semaines (FA paroxystique).
  • Échographie cardiaque : transthoracique, transœsophagienne si l'on soupçonne une endocardite, un FOP chez le patient jeune ou un thrombus.
  • Bilan lipidique, HbA1c, FSC, créatinine, ALT, TSH selon le contexte.
  • Classification étiologique (TOAST) : athérosclérose des gros vaisseaux, cardioembolie, lacune, autre (dissection, vasculite, thrombophilie), cryptogénique.

Prévention secondaire

Situation Traitement
AVC mineur (NIHSS ≤ 3) ou ICT à haut risque, non cardioembolique Clopidogrel 300–600 mg + AAS 160–325 mg en charge, puis clopidogrel 75 mg + AAS 81 mg die × 21 jours, puis monothérapie. Alternative : ticagrélor 180 mg puis 90 mg bid + AAS × 30 jours
Autres AVC non cardioemboliques AAS 80–325 mg die, ou clopidogrel 75 mg die, ou AAS-dipyridamole 25/200 mg bid. Récidive sous AAS : passer au clopidogrel
FA AOD de préférence à la warfarine. Le CHA₂DS₂-VASc n'est pas nécessaire : l'indication va de soi en prévention secondaire
Sténose carotidienne symptomatique 70–99 % Endartérectomie dans les 14 jours (NNT 5 si < 2 semaines)
Sténose symptomatique 50–69 % Endartérectomie selon le patient (sexe masculin, âge, espérance de vie)
Sténose < 50 % ou asymptomatique Traitement médical optimal

Doses d'AOD en FA | AOD | Dose | Dose réduite | |---|---|---| | Apixaban | 5 mg PO bid | 2,5 mg bid si ≥ 2 critères : âge ≥ 80 ans, poids ≤ 60 kg, créatinine ≥ 133 µmol/L | | Rivaroxaban | 20 mg PO die avec repas | 15 mg die si ClCr 15–49 mL/min | | Édoxaban | 60 mg PO die | 30 mg die si ClCr 15–50 mL/min, poids ≤ 60 kg ou inhibiteur puissant de la P-gp | | Dabigatran | 150 mg PO bid | 110 mg bid si âge ≥ 80 ans ou risque hémorragique élevé ; contre-indiqué si ClCr < 30 |

⚠️ Mis à jour (ELAN 2023, OPTIMAS 2024, méta-analyse CATALYST) : on débute l'AOD tôt, dans les 48 h pour un AVC léger ou modéré et vers les jours 3 à 5 (≤ 6–7) pour un AVC sévère, une fois la transformation hémorragique exclue. Le délai classique « 1-3-6-12 jours » est désuet. La prudence reste de mise en cas d'infarctus très étendu ou de transformation hémorragique.

Facteurs de risque

  • TA < 130/80 à long terme ; IECA ou diurétique thiazidique en 1re intention.
  • LDL < 1,8 mmol/L : statine, puis ézétimibe au besoin.

⚠️ Mis à jour (CSBPR 2020, essai TST) : la cible de LDL passe de < 2,0 à < 1,8 mmol/L.

  • Diabète : HbA1c ≤ 7 % en général.
  • Arrêt tabagique (counseling plus TRN, varénicline ou bupropion).
  • Alimentation de type méditerranéen, sodium ≤ 2000 mg/j.
  • Activité physique : 150 min/sem.
  • Alcool : au plus 10 consommations/sem chez la femme et 15 chez l'homme.
  • Dépister l'apnée du sommeil.
  • Éviter les œstrogènes.

💡 Rentabilité (notes UdeM) : opérer une sténose symptomatique (NNT 5 si < 2 sem.) et anticoaguler une FA (NNT 12/an) sont les deux interventions les plus rentables. On cible le traitement selon l'étiologie : une lacune appelle surtout le contrôle de la TA, du diabète et des lipides ; une embolie impose de chercher la FA.

Algorithme — phase aiguë

Hémorragie

Pas d'hémorragie

Non invalidant
NIHSS 0-3

Invalidant

Oui

4,5-9 h ou au réveil

Oui : ACI, M1, basilaire
< 24 h

Non

Déficit neurologique aigu
Heure « vu normal » ?
ABC, glycémie capillaire

Code AVC < 24 h
TDM cérébrale sans contraste
+ angio-TDM tête et cou

Prise en charge HIC :
PAS 130-150, renverser
anticoagulant, neurochirurgie

Déficit invalidant ?
NIHSS, critères d'exclusion

Pas de thrombolyse
DAPT x 21 jours
si non cardioembolique

Délai < 4,5 h ?

TA ≤ 185/110 puis
tenecteplase 0,25 mg/kg (max 25 mg)
ou altéplase 0,9 mg/kg

Imagerie avancée :
perfusion ou mismatch DWI-FLAIR
→ thrombolyse si discordance

Occlusion de gros vaisseau
à l'angio-TDM ?

Thrombectomie : transfert
immédiat vers centre EVT
(ne pas retarder la lyse)

Unité AVC :
TA, glycémie, dysphagie,
bilan étiologique

Thrombolyse IV

Tenecteplase (TNK) Altéplase
Dose 0,25 mg/kg IV en bolus unique (max 25 mg) 0,9 mg/kg (max 90 mg) : 10 % en bolus, le reste en 60 min
Remarque Préférée (bolus simple, pratique avant un transfert). Ne pas utiliser 0,4 mg/kg Option équivalente

⚠️ Mis à jour (CSBPR 2022 ; Santé Canada, nov. 2025 ; AHA/ASA 2026) : le tenecteplase 0,25 mg/kg est désormais homologué au Canada et recommandé à l'égal de l'altéplase. On traite un déficit invalidant de moins de 4,5 h quel que soit le NIHSS. On ne thrombolyse pas un déficit léger non invalidant : on donne alors la DAPT. Entre 4,5 et 9 h, ou au réveil, la lyse se discute avec une imagerie avancée.

Contre-indications principales | Catégorie | Critères | |---|---| | Antécédents | AVC ou TCC grave < 3 mois ; chirurgie intracrânienne ou médullaire < 3 mois ; HIC antérieure ; néoplasie intracrânienne ; néoplasie ou saignement digestif < 21 jours | | Clinique | Suspicion d'HSA, de dissection aortique ou d'endocardite ; saignement actif ; TA ≥ 185/110 réfractaire | | Hémostase | Plaquettes < 100 × 10⁹/L ; RIN > 1,7 ; TCA > 40 s ; HBPM thérapeutique < 24 h ; AOD < 48 h (sauf dosage anti-Xa ou temps de thrombine normaux) | | Imagerie | Hypodensité étendue (> ⅓ de l'ACM) | | Relatives | Glycémie < 2,7 mmol/L (corriger d'abord), convulsion inaugurale, chirurgie majeure ou trauma < 14 j, ponction artérielle non compressible < 7 j, grossesse, IM récent, anévrisme > 10 mm |

Tension artérielle

  • Avant la lyse : < 185/110. Labétalol 10–20 mg IV en 1–2 min (répéter une fois), ou hydralazine 5–10 mg IV. La nicardipine (5 mg/h, augmentée de 2,5 mg/h q5–15 min, max 15 mg/h) dépend de la disponibilité locale.
  • Pendant et 24 h après : ≤ 180/105. TA q15 min × 2 h, puis q30 min × 6 h, puis q1 h × 16 h. Labétalol 10 mg IV puis perfusion de 2–8 mg/min. Nitroprussiate si la TA reste réfractaire.
  • Aucun antithrombotique pendant 24 h après la lyse. Faire une TDM de contrôle à 24 h avant de débuter l'antiplaquettaire.
  • Sans reperfusion : ne traiter que si la TA dépasse 220/120 (baisse d'environ 15 % en 24 h), sauf atteinte d'organe concomitante (SCA, OAP, dissection).

⚠️ Mis à jour (AHA/ASA 2026 ; essais ENCHANTED2, OPTIMAL-BP) : après une thrombectomie réussie, viser une PAS < 140 est nuisible. On garde la cible de ≤ 180/105.

Thrombectomie endovasculaire (EVT)

  • Indiquée pour une occlusion ACI ou M1 avec mRS de base 0–1, NIHSS ≥ 6 et ASPECTS ≥ 6, avec ponction < 6 h. Entre 6 et 24 h, la sélection se fait par imagerie (critères DAWN/DEFUSE 3).
  • Infarctus étendu (ASPECTS 3–5) : l'EVT est désormais recommandée jusqu'à 24 h si l'âge est < 80 ans, le NIHSS ≥ 6 et l'effet de masse absent.
  • Occlusion basilaire < 24 h avec NIHSS ≥ 10 : EVT recommandée.
  • Occlusion de vaisseau moyen ou distal : aucun bénéfice démontré (ESCAPE-MeVO, DISTAL 2025). L'EVT n'est pas systématique.
  • Thrombolyser d'abord les candidats admissibles à l'EVT, puis transférer sans attendre la réponse.

⚠️ Mis à jour (AHA/ASA 2026) : élargissement aux gros noyaux ischémiques et aux occlusions basilaires.

AVC hémorragique (HIC)

  • PAS : viser environ 140 (130–150) dans les heures qui suivent. Éviter une PAS < 130 et les chutes brutales.
  • Renverser l'anticoagulation sans délai :
  • Warfarine : CCP 4 facteurs (Octaplex/Beriplex) selon le RNI et le poids, plus vitamine K 10 mg IV.
  • Dabigatran : idarucizumab 5 g IV.
  • Anti-Xa : CCP environ 2000 UI (ou 50 U/kg), ou andexanet selon le protocole local.
  • Tête de lit à 30°, normoglycémie, normothermie, consultation en neurochirurgie (hémorragie cérébelleuse > 3 cm, hydrocéphalie, engagement).
  • HSA ou thrombose veineuse cérébrale : voir les fiches dédiées. Une TVC s'anticoagule même si elle est hémorragique.

ICT et AVC mineur

< 48 h

48 h à 2 sem.

Oui

Non : sensitif, visuel,
ataxie

> 2 sem.

ICT ou AVC mineur
Début des symptômes ?

Risque TRÈS ÉLEVÉ
Urgence immédiate
TDM + angio-TDM, ECG, bilan

Faiblesse unilatérale
ou trouble du langage ?

Risque ÉLEVÉ
Clinique d'ICT < 24 h

Risque MODÉRÉ
Clinique d'ICT < 2 sem.

Risque FAIBLE
Neurologie < 1 mois

Antiplaquettaire dès
hémorragie exclue
DAPT si NIHSS ≤ 3 non cardioembolique

  • L'ICT est un diagnostic tissulaire : un déficit transitoire sans infarctus à l'IRM de diffusion. Un infarctus présent à l'IRM signe un AVC mineur, à risque plus élevé.
  • Le score ABCD2 (âge ≥ 60, TA ≥ 140/90, faiblesse unilatérale 2 pts ou langage 1 pt, durée ≥ 60 min 2 pts ou 10–59 min 1 pt, diabète) ne sert plus au triage. On se fonde sur le délai et le type de symptômes.
  • Le risque augmente avec une ICT récidivante dans les 30 jours (« crescendo »), un infarctus à l'IRM, une sténose carotidienne ou intracrânienne, ou une FA.
  • Les critères d'exclusion du corridor ICT (notes UdeM) : vertige isolé, faiblesse généralisée, épisodes < 30 s ou plus de 20 épisodes stéréotypés.

Soins à l'unité et congé

  • Dépistage de la dysphagie avant tout apport PO, y compris les médicaments.
  • Tête de lit selon la tolérance ; mobilisation précoce, mais pas de mobilisation intensive très précoce < 24 h (AVERT).
  • Prophylaxie de la TVP : HBPM chez le patient immobile (après 24 h si thrombolyse), ou compression pneumatique intermittente.
  • Glycémie : cible 7,8–10 mmol/L environ. Éviter l'hypoglycémie et le contrôle serré.
  • Température < 37,5 °C ; chercher une pneumonie d'aspiration ou une infection urinaire.
  • Dépistage de la dépression, du trouble cognitif et du délirium.
  • Réadaptation précoce (physiothérapie, ergothérapie, orthophonie).
  • Conduite automobile : interdite au moins 1 mois après une ICT ou un AVC (plus selon les séquelles), avec déclaration à la SAAQ s'il y a un déficit.
  • Retour : suivi en clinique de prévention de l'AVC.

Pièges et perles

  • Glycémie avant tout : l'hypoglycémie imite parfaitement un AVC.
  • Un déficit fluctuant ou « en escalier » peut signer une sténose critique ou une occlusion basilaire : il faut toujours une angio-TDM.
  • L'AAS seule ne protège pas d'une FA. Un patient en FA qui fait un AVC sous AAS doit recevoir un AOD.
  • Aucune double antiplaquettaire au-delà de 21–30 jours sans indication (endoprothèse, sténose intracrânienne) : le saignement l'emporte.
  • Pas d'héparine IV « de principe » dans l'AVC aigu, sauf dissection ou TVC selon l'avis du neurologue.

Références